-









Un stand parapluie est une structure pliante en aluminium qui se déploie comme un parapluie et reçoit un visuel textile fixé par bandes auto-agrippantes : un mur d'image monté à deux en quelques minutes, sans outil.
Il se choisit par sa largeur et par sa forme, droite ou courbe, puis par ce qu'on lui associe : comptoir, éclairage, valise de transport. Doublet imprime les visuels et assemble les structures, pour les entreprises qui exposent et les agences qui montent des stands pour leurs clients, avec le reste de la signalétique et communication.
Monté à deux, sans outil
La structure se déploie comme un parapluie, le visuel s'aimante par bandes. Droit ou courbe, transporté en valise.
Visuel remplaçable
La structure reste, le textile change. Un stand se renouvelle au coût d'une impression.
Le stand entier au même endroit
Mur, comptoir, éclairage, moquette, présentoirs : un seul interlocuteur.
Contrôle PAO humain
Un œil sur le fichier avant impression grand format, l'erreur se voit sur 3 mètres.
Impression et assemblage à Avelin
Textile imprimé et structure montée dans le même atelier.
Devis avec SIRET
Marchés publics, agences, commandes multi-stands.
Quelle largeur pour quel emplacement ?
Droit ou courbe, ce n'est pas une question d'esthétique : la forme décide de ce que le visiteur voit depuis l'allée du salon, où un roll-upprend le relais. La forme décide de ce que le visiteur voit depuis l'allée et de la place qu'il reste derrière le mur.
CRITÈRE
MUR DROIT
MUR COURBE
Ce qu'on voit depuis l'allée
La face, de plein fouet. Message lisible de loin, de face uniquement.
La face et un angle. Lisible depuis les deux sens de circulation.
Place derrière le mur
Maximale, le mur est plaqué contre la cloison
Réduite, la courbure prend de la profondeur
Stabilité sans lestage
Dépend de l'appui arrière
Meilleure, la courbure fait contreventement
Emplacement adapté
Stand adossé, fond de stand
Angle d'allée, stand ouvert sur deux côtés
Raccord du visuel
Un seul lé, raccord invisible
Tension à surveiller sur la courbe
Ce qu'il faut en plus du mur
Un mur d'image seul fait un fond, pas un stand : il se complète d'un roll-up publicitaireen allée. Quatre éléments reviennent sur les stands montés, et ils se commandent en même temps ou pas du tout, au salon, il est trop tard.
ÉLÉMENT
À QUOI IL SERT
QUAND IL MANQUE
Comptoir valise
Accueillir, poser la documentation, ranger les affaires personnelles
On pose les sacs par terre derrière le mur
Éclairage sur potence
Rendre le visuel lisible sous l'éclairage général du hall
Le mur est dans l'ombre des allées, la couleur tombe
En-tête suspendu
Être vu au-dessus de la foule, depuis l'autre bout du hall
On n'existe qu'à cinq mètres
Délimiter l'emprise et signaler l'entrée du stand
La frontière avec le stand voisin est floue
Une largeur hors catalogue, un stand en angle, un îlot ouvert sur quatre côtés ? Le bureau d'études dessine l'implantation et l'atelier personnalise, enseignes suspendues comprises.
Un stand entier à équiper, ou plusieurs salons dans l'année ? Notre équipe chiffre l'ensemble (mur, comptoir, éclairage, moquette) et gère un BAT unique pour toute la série, cadres muraux compris.
Ce qui se passe entre deux salons
Un stand sert quatre à six jours par an et passe le reste du temps dans un placard ou un coffre, d'où l'intérêt d'une moquette qui se roule avec. C'est cette partie-là qui use le matériel, pas le salon.
Le transport. La structure pliée et le visuel roulé tiennent dans une valise à roulettes qui passe en coffre de berline. C'est le critère qui sépare un stand qu'on emmène soi-même d'un stand qu'il faut faire livrer.
Le stockage. Le textile se replie sans marquer, contrairement au PVC qui garde ses plis. Un visuel textile ressorti l'année suivante est encore présentable.
Le renouvellement. Le visuel se commande seul et se remplace sur la structure en place. Changer de message coûte le prix d'une impression, pas celui d'un stand, la même économie que sur un mur d'image.
L'alternative modulaire : grilles et panneaux
Le mur parapluie est un bloc : une largeur, un visuel. Les grilles et panneaux d'exposition sont l'inverse, des éléments qu'on assemble différemment selon l'emplacement, et sur lesquels on accroche des documents, des photos ou des panneaux imprimés qui changent, montés en cadres textiles profilés.
Ils conviennent quand le contenu évolue d'un événement à l'autre, avec des présentoirs pour la documentation (expositions, forums, portes ouvertes, salons associatifs) ou quand l'emplacement n'est pas connu à l'avance.
Réussir son stand
Trois erreurs reviennent, et elles se corrigent au moment de la commande, pas sur place, à commencer par l'oubli des présentoirs à documentation.
Le message est trop bas. Ce qui doit se lire depuis l'allée se place entre 1,50 m et 2 m : au-dessous, il est masqué par les visiteurs : le tiers inférieur du mur ne se lit que de près, à la différence d'un totem intérieur.
Le stand est orienté vers le fond du hall. Un mur d'image se tourne vers le sens de circulation dominant, qui se lit sur le plan du salon, et ce n'est pas toujours l'axe de l'emplacement : les displays de PLV se placent sur la même logique.
Le visuel dit qui on est, pas ce qu'on fait. Un logo de trois mètres n'arrête personne. Les mange-debout, eux, retiennent. Une phrase qui nomme le problème résolu arrête ceux qui l'ont.
Qui expose, et avec quel stand
QUI
CE QU'IL EXPOSE
LE STAND QUI CONVIENT
PME en salon professionnel
Une offre, deux ou trois messages
Mur droit 3x3, transporté en valise dans un coffre de berline
Agence événementielle
Le décor d'un client, différent à chaque opération
Structure réutilisée, visuel refait à chaque fois
Collectivité, service communication
Une identité stable, des campagnes qui changent
Mur courbe en accueil, visuel remplaçable sans changer la structure
Club ou fédération sportive
Photocall d'après-course, fond de conférence de presse
Mur droit large, tenue au vent si l'usage est extérieur
Leurs stands, montés par nos équipes
Un mur d'image se juge à cinq mètres, sur un salon plein. Ceux-là sortaient de leur valise le matin même.
Doublet fabrique et pose les siens depuis de nombreuses années. Le plus parlant n'est pas la fiche technique, ce sont les chantiers que nos équipes publient au fil des saisons : les stands en cours de montage, les visuels imprimés en atelier et les photocalls d'après-course.
Suivez-les sur nos comptes : c'est là que passent les coulisses d'atelier, les montages et les dispositifs grandeur nature, souvent avant qu'ils arrivent au catalogue.
Pour aller plus loin
Ce qui se commande avec
Questions fréquentes sur les stands parapluie
Découvrez aussi

