Doublet vous fait plonger en exclusivité dans les coulisses du Tour de France 2026
250 kilomètres parcourus dans une journée. Une étape remontée une à deux fois, en voiture, avant même que les coureurs ne s'élancent. Des banderoles à ajuster, des kakémonos à repositionner, des équipes à coordonner sur des dizaines de kilomètres de route. Pour vous, Doublet vous partage une journée dans la peau d'Aurélien, responsable parcours Doublet sur le Tour de France 2026, un métier que personne ne voit, et sans lequel l'événement le plus regardé du cyclisme mondial ne pourrait pas exister sous cette forme.
Étape 7, Hagetmau – Bordeaux : une journée comme les autres, et pourtant...
Ce matin-là, pendant que les coureurs du Tour de France 2026 s'échauffent avant le départ, Aurélien est déjà sur la route depuis plusieurs heures. Pas à vélo, bien sur, mais en voiture, ou il est occupé à remonter le parcours de l'étape 7 entre Hagetmau et Bordeaux.
Sa mission : s'assurer que les 80 derniers kilomètres de l'étape du jour sont impeccablement signalisés, que chaque support de communication des partenaires officiels est bien en place, que rien ne manque et que rien ne penche.
C'est une journée comme les autres pour lui.
Et pourtant, c'est ce travail invisible et répété, 21 fois durant la durée du Tour, qui permet à des millions de téléspectateurs dans le monde entier de voir une course parfaitement mise en scène, sans jamais soupçonner la logistique qui se cache derrière chaque banderole et chaque kakémono.

Portrait : qui est le responsable parcours sur le Tour de France ?
Le titre de "responsable parcours" ne dit pas grand-chose à ceux qui ne connaissent pas les coulisses d'un grand événement cycliste. Aurélien lui-même le résume simplement :
« Mon rôle consiste à veiller à la sécurité des équipes qui vont poser de la signalétique sur le parcours. Pour ça, je vais remonter le parcours plusieurs fois par jour, afin de voir les équipes, de leur apporter de l'aide si besoin, et de m'assurer aussi que toute la visibilité des partenaires soit bien installée aux endroits les plus stratégiques. »
« Je remonte le parcours 1 à 2 fois par jour afin de réajuster s'il y a des réajustements sur des banderoles ou sur des kakémonos, ce sont les panneaux qu'on voit sur les lampadaires. »
« Aujourd'hui sur l'étape numéro 7, on est remonté jusqu'à 80 kilomètres de l'arrivée pour installer toutes ces signalétiques pour les partenaires du Tour de France. »
Ce que cette description sobre ne dit pas, c'est ce que représente concrètement "remonter le parcours 1 à 2 fois par jour" : des centaines de kilomètres avalés dans une voiture Doublet, une attention constante portée à chaque support visible depuis la route, une communication permanente avec les équipes terrain dispersées sur des dizaines de kilomètres de bitume.
Ce que "signalétique de parcours" signifie vraiment
Sur le Tour de France, la signalétique de parcours est un ensemble de supports de communication déployés sur les 100 derniers kilomètres de chaque étape, et parfois jusqu'à 80 kilomètres de l'arrivée, comme sur l'étape 7. Elle regroupe plusieurs typologies de supports, chacune avec ses contraintes techniques et ses exigences de placement.
Les banderoles
Tendues en travers de la route ou en bordure de parcours, les banderoles sont les supports les plus visibles depuis les hélicoptères et les motos caméras. Leur positionnement est défini en amont par les équipes Doublet en coordination avec A.S.O. pour optimiser leur emplacement, hauteur, tension, et orientation.
Sur le terrain, Aurélien vérifie que chaque banderole est conforme à ce plan, et la fait réajuster si nécessaire avant le passage des coureurs.
Les kakémonos sur lampadaires
Les kakémonos, ces panneaux verticaux fixés sur les lampadaires et mâts d'éclairage le long du parcours, sont l'un des supports les plus répétitifs et les plus visibles de la course. Doublet les produit, les achemine et les installe à intervalles réguliers sur les derniers kilomètres. Le résultat : un couloir de communication qui accompagne les coureurs et les spectateurs jusqu'à la ligne d'arrivée, en donnant à chaque sponsor une exposition continue et cohérente.

La sécurité des équipes : la priorité qu'on oublie de mentionner
Ce qui frappe dans le témoignage d'Aurélien, c'est la place qu'il donne à la sécurité, et ce, avant même la qualité de la signalétique.
"Mon rôle consiste à veiller à la sécurité des équipes qui vont poser de la signalétique sur le parcours."
C'est la première chose qu'il dit. Et ce n'est pas anodin.
Installer des supports de communication en bord de route, sur un parcours que des convois officiels, des équipes techniques et des véhicules de course vont emprunter dans les heures qui suivent, c'est un travail qui se fait sous contrainte de circulation et de temps.
Les Men in Blue Doublet évoluent dans un environnement en mouvement constant, et Aurélien est celui qui veille à ce que chaque installation se fasse dans les règles de sécurité, sans jamais sacrifier la rapidité d'exécution à la prudence.
Ce que ce métier révèle de l'expertise Doublet
Le rôle d'Aurélien est l'incarnation de ce qui distingue Doublet sur le Tour de France : pas seulement une capacité à fabriquer des supports de communication, mais une organisation terrain capable de les déployer, de les contrôler et de les ajuster en temps réel, sur des centaines de kilomètres, dans des conditions logistiques que la plupart des prestataires ne pourraient pas tenir.
- Une coordination multi-équipes en temps réel : plusieurs groupes d'installation travaillent simultanément sur différents points du parcours, coordonnés par Aurélien depuis la route.
- Un contrôle qualité en mouvement : chaque support est vérifié sur place, ajusté si nécessaire, avant le bouclage du parcours.
- Une réactivité face aux imprévus : météo, changement de parcours de dernière minute, support abîmé durant la nuit : l'équipe s'adapte sans que le résultat final ne soit compromis.
- Une conformité stricte à la charte A.S.O. : chaque support installé doit respecter les spécifications officielles du Tour : positionnement, dimensions, identité visuelle des partenaires.

21 étapes, 21 défis
Ce qui rend le travail d'Aurélien, et de l'ensemble des Men in Blue en général, particulièrement exigeant, c'est la répétition.
Ce n'est pas un événement unique qu'il faut réussir une seule fois.
C'est le même niveau d'exigence, reproduit chaque jour pendant trois semaines, sur des terrains différents, dans des conditions climatiques différentes, avec des configurations de parcours différentes.
Du plat des étapes du Sud-Ouest aux cols pyrénéens et alpins, chaque étape est un nouveau défi logistique. La signalétique qui fonctionne en plaine doit tenir dans un virage à flanc de montagne. Le kakémono posé à l'aube doit résister au vent de l'après-midi. Et Aurélien doit s'assurer, à chaque passage, que tout est toujours parfait.
Vous organisez une course cycliste ou un événement sportif et cherchez un partenaire technique capable de déployer votre signalétique sur l'ensemble du parcours ?
L'expertise Doublet, forgée depuis 2002 sur le Tour de France, est au service de toutes les courses, de la locale à l'internationale.
Contactez notre équipe pour un premier échange sur votre projet.




